Espagne - Italie

Espagne - Italie
ESPAGNE 0 - 0 ITALIE
tir au but : 4 - 2


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xxx xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxFabregas qui donne la victoire à l'Espagne au tir au but
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xxx xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx De belles occasions !!
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xxx xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx;xxxxxx Une Victoire
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"Cesc Fabregas s'avance. Derrière lui, vingt-quatre ans de frustration. Le milieu de terrain d'Arsenal se saisit du cuir, le dépose sur le point de penalty et, poussé par tout un pays, s'élance. D'un plat du pied sûr, il envoie sa sélection et plus de quinze millions de téléspectateurs espagnols au paradis des demi-finales."

# Posté le dimanche 22 juin 2008 11:48

Modifié le lundi 23 juin 2008 19:05

Euro 2008 - Quart De Finale

Euro 2008 - Quart De Finale


.:: Portugal 2 - 3 Allemagne ::.

.:: Croatie 1 - 1 Turquie ::.
Tir au but : 1 - 3

.:: Pays Bas 1 - 3 Russie ::.


.:: Espagne 0 - 0 Italie ::.
Tir au but :4 - 2




Classement buteur :
4 buts : Villa (Espagne); 3 buts : Lukas Podolski (Allemagne), Pavluchenko (Russie); 2 buts : Sneijder, Van Persie (Pays Bas), Turan, Kahveci, Senturk (Turquie), Arshavin(Russie), Ballack (Allemagne), Klasnic (Croatie); Van Nistelrooy (Pays Bas); 1 but : Modric, Olic, Srna (Croatie), Pepe, Meireles, C.Ronaldo, Deco, Quaresma, Gomes, Postiga (Portugal); Van Bronckhorst, Kuyt, Robben, Huntelaar (Pays Bas); Fabregas, Torres, de la Red, Güiza (Espagne), Torbinskiy, Zyrianov (Russie), Panucci, Pirlo, De Rossi (Italie), Klose, Schweinsteiger (Allemagne)

# Posté le mardi 17 juin 2008 20:03

Modifié le dimanche 22 juin 2008 17:22

Grece - Espagne

Grece - Espagne
GRECE 1 - 2 ESPAGNE
but : de la Red et Güiza pour l'Espagne, Charisteas pour la Grece

Les Espagnols remportent aussi leur troisième match dans le Groupe D de l'UEFA EURO 2008™, malgré l'ouverture du score d'Angelos Charisteas pour la Grèce, qui termine sans point la défense de son titre.

Nikopolidis nerves
Il n'y avait aucun autre enjeu dans cette rencontre que l'honneur des deux équipes. Giorgos Karagounis en possède une bonne dose. Peu avant la pause, son coup franc trouvait la tête d'Angelos Charisteas, à l'aise dans la défense centrale espagnole privée de ses titulaires. Pour un temps, on était revenu quatre ans en arrière, quand l'attaquant grec était le cauchemar des grandes nations, car sa reprise crucifiait Pepe Reina.

Retour
La séquence nostalgie s'arrêtait là. Après l'heure de jeu, Rubén De la Red, l'un des remplaçants alignés par Luis Aragonés, égalisait d'une superbe frappe. Puis Daniel Güiza offrait à l'Espagne sa revanche d'il y a quatre ans, quand elle était battue par les Grecs. L'Espagne affrontera l'Italie en quarts de finale, dimanche à Vienne.

# Posté le mardi 17 juin 2008 19:57

Modifié le mercredi 18 juin 2008 18:34

Suede - Espagne

Suede - Espagne
Suede 1 - 2 Espagne
but : Torres et Villa pour l'Espagne, Ibrahimovic pour la Suede

Un but dans les dernières secondes signé David Villa offre quasiment la qualification à l'Espagne qui a dominé la partie, dans le Groupe D de l'UEFA EURO 2008™.

Qualifiés dès ce soir ?
L'Espagne compte six points en deux matches et peut assurer sa qualification dès ce soir en fonction du résultat de la deuxième rencontre du jour entre la Russie et le Grèce à Salzbourg. La seconde période a pourtant paru longtemps bouchée pour les leaders du groupe tenus en échec par un but en solo de Zlatan Ibrahimović dans la première période.

Pression espagnole d'entrée
Effrayants collectivement lors de leur victoire sur la Russie il y a quatre jours (4-1), les joueurs de Luis Aragonés écrasaient le champignon d'entrée face aux tombeurs des champions grecs, étouffant la défense adverse, privée de Niclas Alexandersson, blessé. Au bout d'un quart d'heure, Andreas Isaksson s'avouait vaincu : David Silva délivrait un centre court devant le but, Fernando Torres se jetait et contrait le ballon d'une soudaine extension pour l'ouverture du score.

20e but
Cueillis presque à froid, les coéquipiers d'Olof Mellberg ne tardaient pas à retrouver leurs esprits, avec trois attaquants de métier menés par les 36 ans d'Henrik Larsson, ils se procuraient rapidement quelques occasions avant que Zlatan concrétise la première qui se présentait à lui. Sur un centre de Fredrick Stoor, l'attaquant du FC Internazionale Milano résistait à la charge de Ramos, dos au but, puis parvenait à se retourner et à frapper à ras de terre pour son 20e but en sélection. Iker Casillas touchait le ballon sans l'empêcher d'entrer dans ses filets. Entre les deux buts, l'Espagne avait perdu son capitaine Carles Puyol sur blessure, semble-t-il.

Zlatan sorti
A la reprise, côté suédois, c'est Zlatan qui n'était pas sur le terrain. Le buteur, de retour d'une blessure au genou, était ménagé. La décision de Lagerbäck, combinée aux changements en milieu de terrain effectués par Aragonés, avait pour conséquence la reprise de la domination espagnole. Le 4-3-3 de la Roja attaquait par vagues la forteresse scandinave. David Silva butait deux fois coup sur coup sur Isaksson, qui faisait rempart de son corps.

Seul meilleur buteur
Les Espagnols continuaient à pousser sans se décourager et ils en étaient récompensés à la 92e minute, quand Joan Capdevila servait sur 60m Villa. L'attaquant du Valencia CF filait au but et trompait Isaksson du plat du pied. C'est le quatrième but dans la compétition de l'Espagnol qui reprend seul la tête du classement des meilleurs marqueurs de la compétition.

# Posté le samedi 14 juin 2008 08:24

Modifié le samedi 14 juin 2008 15:06

Espagne - Russie

Espagne - Russie
ESPAGNE - RUSSIE : 4-1
Buts : Villa (20e, 44e, 75e), Fabregas (90e) pour l'Espagne - Pavlyuchenko (86e) pour la Russie

C'est un départ sans fausse note. Ou presque. L'Espagne a démarré sa campagne européenne par une nette victoire, qui lui offre trois points et une bonne dose de confiance, malgré quelques errances en défense. Une victoire entièrement logique, tant l'écart technique avec la Russie est apparu flagrant, surtout en milieu de terrain. La formation de Guus Hiddink, qui souhaite jouer les trouble-fête, dispose pourtant d'une palette intéressante. Mais elle a souvent été tirée vers le bas par sa défense, assez lourde et au placement douteux. Une défaillance qui ne pardonne pas face à Torres et Villa. Ce dernier a d'ailleurs signé un coup du chapeau, le premier triplé de la compétition. L'attaquant de Valence a donc pleinement contribué à la victoire ibérique. Qui ne peut pas être réduite à ce seul homme.

Le milieu de terrain a donc été très performant. Ce n'est pas vraiment une surprise, vu les éléments qui la composent, et même avec Cesc Fabregas sur le banc au coup d'envoi. Le rythme insufflé par Xavi et Iniesta, notamment, a souvent noyé la Russie, qui a cherché à jouer, sans avoir pleinement les moyens de son ambition. Certes, Zyryanov a trouvé le montant sur une action qui pouvait permettre aux Russes de revenir au score (22e). Certes, Pavlyuchenko a mis en évidence son puissant pied gauche (42e, 81e), avant d'être au bon endroit pour réduire le score (1-3, 86e). Mais tout cela s'est avéré bien inconsistant face à une équipe espagnole capable de créer des brèches autant de fois que l'envie lui prenait. Car si Torres et Villa ont été de vrais poisons, que l'arrière-garde adverse n'a que rarement réussi à suivre, les dix joueurs de champ ont mis en évidence leur facilité à accélérer le jeu.

Villa a été dans tous les coups

Capdevilla, le latéral gauche espagnol, a d'ailleurs été à l'origine du premier but, par une excellente passe à quelques mètres de sa surface. Il a trouvé Torres, qui s'est chargé du reste, laissant quand même l'honneur de la finition à Villa (1-0, 20e). Avant le repos, l'attaquant de Valence a récidivé, concluant cette fois le travail d'Iniesta pour prendre l'ascendant moral (2-0, 44e). L'ascendant technique et physique avait déjà été mis en exergue par Torres (23e, 24e), et toujours Villa (27e). Très en forme, le Valencian est aussi impliqué sur les deux autres pions de l'Espagne. Parfaitement lancé par Fabregas, entré en jeu à la place de Torres après la pause (54e), Villa a fait preuve de sang-froid pour tripler la mise (3-0, 75e).

Si indispensable dans les rangs d'Arsenal, parfois si timide avec le maillot espagnol, Fabregas a peut-être trouvé le déclic. Car après avoir joué les passeurs, registre habituel pour lui, il s'est mué en buteur, pour la première fois en sélection. Villa, encore, a gratifié Xavi d'une louche en guise de passe : la frappe du Catalan, repoussée par Akinfeev, a permis à Fabregas de placer sa tête à bout portant (4-1, 90e). Une première qui a permis à l'Espagne de faire oublier le relâchement des minutes antérieures, et notamment celui entraînant la réduction du score de la Russie. C'est en fait là que se trouve la principale interrogation concernant la formation ibérique : sa défense peut-elle être à la hauteur du reste ? Une question qui ne va pas hanter Luis Aragones, au moins pour le moment. L'Espagne a gagné, avec la manière. D'autres équipes doivent certainement l'envier.

# Posté le mardi 10 juin 2008 14:22

Modifié le mardi 10 juin 2008 15:37